TRAUMATISME : quand l'événement reste figé dans le cerveau et comment RTMO© permet de le libérer
Vous avez peut-être déjà travaillé sur vos émotions, identifié des colères anciennes ou apaisé des tristesses récurrentes. Pourtant, il arrive qu'un point précis résiste. Un souvenir précis. Un événement daté.
Pourquoi certaines expériences, même anciennes, continuent-elles de déclencher des réactions physiques et psychiques aussi violentes dans le présent? Pourquoi le cerveau n'arrive t'il pas à "classer" cet événement dans le passé?
La réponse ne se situe pas toujours au niveau des émotions générales, mais au niveau du traitement de l'événement traumatique lui-même. C'est ici qu'intervient la méthode RTMO© (Retraitement des Traumatismes par les Mouvements Oculaires), spécifiquement conçue pour débloquer les traumatismes avérés, là où d'autres approches peuvent atteindre leurs limites face à un choc événementiel pur.
Le mécanisme du blocage : pourquoi votre cerveau revit le choc au présent
Contrairement à une émotion bloquée qui peut provenir d'accumulations ou de schémas répétitifs, le traumatisme naît d'un événement précis : un accident, une agression, un choc médical, une perte brutale, une humiliation publique majeure.
Au moment du choc, le cerveau est débordé. Le flux d'informations est trop intense pour être traité normalement.
- L'amygdale (centre de l'alerte) s'emballe et fige le corps dans la peur ou la sidération.
- L'hippocampe (qui sert à dater et contextualiser les souvenirs) se met temporairement en veille.
- Le cortex préfrontal (l'analyste rationnel) est déconnecté.
Résultat : l'événement n'est pas enregistré comme un "souvenir ancien" situé dans le passé. Il reste stocké dans le cerveau sous forme brute "en vrac", avec toutes les sensations physiques, les images, les sons et les émotions du moment présent.
Pour votre cerveau, ce traumatisme n'est pas terminé. il est comme un fichier corrompu qui ne peut pas s'ouvrir correctement. C'est pourquoi, des années plus tard, une simple odeur, un bruit ou une situation similaire peut réactiver instantanément la terreur ou l'impuissance du jour J.
Ce n'est pas un manque de volonté de votre part, c'est un blocage neurobiologique : l'événement n'a jamais été intégré.
Témoignage de V.
" Je n'en reviens toujours pas des avant / après une séance RTMO et à quel point ça répare nos blessures. Avant je faisais des crises d'angoisses, 1 séance RTMO et je n'ai plus jamais refais de cette crise.
Avant j'avais beaucoup de mal à exprimer mes émotions et autres mais suite à l'identification de la racine (événement traumatique) à l'origine de ma peur de m'exprimer, Olivia a utilisé la méthode RTMO pour effacer les émotions liées à cet événement traumatisant et j'ai comme retrouvé ma voix, comme si j'entendais ma voix et ressentais ma gorge pour la première fois. Depuis j'arrive beaucoup mieux à m'exprimer.
Aussi, j'avais une blessure profonde liée à l'absence de mon père depuis ma naissance et avec le RTMO, mes larmes se sont stoppées, comme un bébé qui arrête de pleurer en quelques secondes et j'ai trouvé cela vraiment incroyable à quelle point quelque chose qui me faisait tant de peine ne me fait plus pleurer grâce au RTMO!
Je te remercierai jamais assez pour tous les changements libérateurs que tu as apporté à ma vie Olivia, merci infiniment!"
La solution neurobiologique : le RTMO© pour relancer le traitement de l'information
Développée par Nathalie Balacé, la méthode RTMO© (Retraitement des Traumatismes par les Mouvements Oculaires) agit directement sur ce blocage spécifique. Elle ne vise pas à analyser pourquoi l'événement est arrivé. Son objectif est purement neurobiologique : permettre au cerveau de reprendre le traitement de l'information là où il s'est arrêté le jour du choc.
Grâce à des stimulations bilatérales (mouvement oculaires), elle va :
⇒ Réactiver le réseau de mémoire bloqué : le souvenir est activé, mais dans un cadre sécurisé
⇒ Relancer la communication cérébrale : les mouvements oculaires aident à reconnecter l'amygdale, l'hippocampe et le cortex. Le cerveau retrouve sa capacité à traiter l'information.
